Charles Reznikoff. Sur les rives de Manhattan

Extrait


Il était conscient des ses habits chiffonnés, avachis, luisants des innombrables heures passées à s’instruire sur les chaises de la bibliothèque. Il sentait les trous béer dans ses deux semelles, mais se raisonnait, sachant que seul le trottoir connaissait son secret. Qu’as-tu donc à perdre ? s’encourageait-il sans cesse.

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

Créer un nouveau site sur WordPress.com
Commencer