Le fouet de Mikolka

Il n’y avait nulle part
Où il se sentait mieux
Quand tu le chassais
Il savait t’attendrir
Pour que tu le reprennes
Faible tu le reprenais
Et prestement il étendait
Sur ton pré d'aurore
Ses draps de novembre
Qu’il lui plaisait tant
D'entendre claquer
Tel le fouet que Mikolka
Abat sur sa jument
Et son chant de noroît
Te sortait par la bouche
Fouette-lui la tête,
Les yeux, les yeux !
Ah il aimait tellement
Les sons inhumains
La plainte suffocante
De ta détresse quand
Tu comprenais enfin
Que l’hiver n’est pas
Une saison passagère
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