Jardin

Pour t’aimer sans faillir
Il me faut te haïr quelquefois
Tenir dans ma main
Le fruit de cette haine jusqu’à
Entrevoir dans ses courbes
Sa nostalgie de la nouaison
Ou la trace douloureuse
D’un bonheur abimé
Et enfin savoir
L’écarter du jardin
Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

Créer un nouveau site sur WordPress.com
Commencer
%d blogueurs aiment cette page :