Faillir

Les saisons manqueront
Comme manque déjà
Le souffle de la pensée
Qui prudemment
Franchissait les lèvres
Quelques instants par jour
Afin d’adoucir
La lumière
Et les intempéries
Comme manque déjà
La ligne d’horizon
Où seuls résonnaient les pas
Des contemplatifs
Le ruissellement de l’encre
Et de la couleur
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