Demeure !

Il y a ce cri
Qui n’est pas un son
Une vibration qui tord mon âme
Nuit et jour
Une pulsation captive
De mon corps devenu
De sa chair sans ajour de ses os métalliques
Expression d’une existence mal tournée
Surgissant de mon corps véritable
Cependant qu’il frappe gratte creuse
Suffoque sous la fumée âpre des heures consumées
Bâties dès leur naissance selon des plans de ruines
Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s